"Epargnez-moi les discours sur l'usures ; moi je lève mon verre au futur."

"Epargnez-moi les discours sur l'usures ; moi je lève mon verre au futur."
Certaines personnes croyent en des mots, d'autres aux langages des yeux ; certaines aux actes, et d'autres aux projets ; ou encore aux larmes, et d'autres aux cris.. On dit que l'important n'est pas de savoir qui on épouse, mais plutot de qui on divorce. On croit tous un jour, en quelque chose, en quelqu'un, aux promesses, en la vie, en l'amour, en l'amitié.. Tout est basé sur la confiance ; mais qu'est-ce que la confiance ? Vaut-il mieu se méfier de tout, ou bien croire en n'importe quoi ? J'ai croisé dans ma vie, plusieurs personnes croyant en dieu, d'autres en la mort, ou bien au bonheur. Mais qu'est-ce que le bonheur ? Le bonheur ne vient jamais seul. On m'a dit un jour, que l'amour était comme une maladie, un virus que l'on attrapait, sans le choisir, que nous le laissions faire au début, et le jour où nous nous rendions compte qu'il nous avait atteint, il était trop tard pour se débattre ; et qu'un jour ça repartait avec ce même élant. Pour le bonheur est-ce pareil ? Ou est-il une conséquence ? Lorsque l'on perd ce qui nous a rendu heureux, l'on perd aussi le bonheur ? Je sais pas.. Est-il plus facile de haïr que d'aimer ? De se méfier que de croire ? De pleurer que de se battre ? De partir que d'assumer ? De jurer que de bien même avouer ? Tant de questions, qui dans notre vie se poseront ; Un jour ou l'autre.
Et si l'ont choisis d'aimer, de faire confiance, de se battre, d'assumer, et de toujours avouer, aurait-on une vie plus belle ? De même pour le contraire ? Apres tout ce ne sont que des lettres, des mots, alors pourquoi tant de questions ?

# Posté le vendredi 24 juillet 2009 17:10

" Jeunesse dorée ? Jeunesse mon cul, oui ! "

" Jeunesse dorée ? Jeunesse mon cul, oui ! "
A 6 ans, on cherche toujours à être plus grand, à rejoindre tous ces "grands" qui s'amusent et rigole, si simplement, qui jouent avec leurs propres règles, une certaine liberté.. Puis un jour, on se rend compte que nous sommes dans cet "âge idéal", que nous possédons l'esprit remplis de millier de questions, les unes plus recherchées que les autres, certaines existantielles d'autres pas. Et puis on s'amuse, on joue avec le feu, on s'y brule, on cicatrise, on recommence, on garde des plais, plus ou moins voyante, plus ou moins profonde.. Puis on se calme, on continue a vivre, avec une vie peut-etre un peu plus posée, mais toujours aussi rapide, toujours à courir après le temps, on avance, mais avec toujours autant de questions. Et un beau jour, on se rend compte que nous avons de nombreuses réponses, mais que ces questions ne se posent plus, que ces "réponses" ne nous apportent rien, car on aura réussis a mener notre vie, basée sur des interrogations, et des doutes, et que désormais il y aura peu de changement. En prennant des bonnes ou des mauvaises décisions, mais en les prennant quand meme, en y réfléchissant plus ou moins, on aura pris notre temps de façon plus ou moins relatives, on aura bien joué, rigolé, on aura su ce démerder, dans ce monde si compliqué. On aura vécu notre vie, sous une belle étoile, par une belle journée, et une nouvelle vie ne nous suffirait pas à raconter la précédente, tellement elle fut passionnante..

# Posté le mardi 09 juin 2009 14:49

Comme une enfant qui rêve au prince charmant, un sentiment qui trouble et qui surprend, je ferme les yeux et tout est si différent, c'est le début je le sens... On m'a rien dit je savais que c'était toi, une autre vie, commençait ce jour là. Une évidence, une prière, une urgence, qui devient nous... Et même si la route est bien longue à la fin, et même si le doute nous fait serrer les poings, l'amour nous rassure, brise les murs des incertitudes, j'apprendrais à lire dans ton regard, je serais le dernier des remparts, rien ne sera plus comme avant, c'est le début je le sens... Deux étrangers dans une même aventure... Deux étrangers vont changer le futur... D'un même espoir, le besoin d'y croire vraiment, c'est le début je le sens, et même si la route est bien longue à la fin, et même si le doute nous fait serrer les poings, l'amour nous rassure, brise les murs des incertudes, j'apprendrais à lire dans ton regard, je serais le dernier des remparts, rien ne sera plus comme avant, c'est le début je le sens... Je savais bien que dans le noir, comme moi quelque part, tu ne vivais plus que pour moi, j'étais si sur de toi, comptons les heures qui nous séparent... Et même si la route est bien longue à la fin, et même si le doute nous fait serrer les poings, l'amour nous rassure, brise les murs des incertudes, j'apprendrais à lire dans ton regard, je serais le dernier des remparts, rien ne sera plus comme avant, c'est le début je le sens... Et même si la route est bien longue à la fin, et même quand la vie te fait peur, je serai là, c'est le début je le sens... Et même si la route est bien longue à la fin, et même si le doute nous fait serrer les poings, rien ne sera plus comme avant, car c'est le début je le sais.

Comme une enfant qui rêve au prince charmant, un sentiment qui trouble et qui surprend, je ferme les yeux et tout est si différent, c'est le début je le sens... On m'a rien dit je savais que c'était toi, une autre vie, commençait ce jour là. Une évidence, une prière, une urgence, qui devient nous... Et même si la route est bien longue à la fin, et même si le doute nous fait serrer les poings, l'amour nous rassure, brise les murs des incertitudes, j'apprendrais à lire dans ton regard, je serais le dernier des remparts, rien ne sera plus comme avant, c'est le début je le sens... Deux étrangers dans une même aventure... Deux étrangers vont changer le futur... D'un même espoir, le besoin d'y croire vraiment, c'est le début je le sens, et même si la route est bien longue à la fin, et même si le doute nous fait serrer les poings, l'amour nous rassure, brise les murs des incertudes, j'apprendrais à lire dans ton regard, je serais le dernier des remparts, rien ne sera plus comme avant, c'est le début je le sens... Je savais bien que dans le noir, comme moi quelque part, tu ne vivais plus que pour moi, j'étais si sur de toi, comptons les heures qui nous séparent... Et même si la route est bien longue à la fin, et même si le doute nous fait serrer les poings, l'amour nous rassure, brise les murs des incertudes, j'apprendrais à lire dans ton regard, je serais le dernier des remparts, rien ne sera plus comme avant, c'est le début je le sens... Et même si la route est bien longue à la fin, et même quand la vie te fait peur, je serai là, c'est le début je le sens... Et même si la route est bien longue à la fin, et même si le doute nous fait serrer les poings, rien ne sera plus comme avant, car c'est le début je le sais.

Anastasia ;)

# Posté le vendredi 27 mars 2009 13:34

" Ce que l'amour lie, l'avenir détruit... "

" Ce que l'amour lie, l'avenir détruit... "



Avancer, avancer..
Le bonheur revenu, pour combien de temps ? On s'en fou !
PROFITER PROFITER !


" N'oublies jamais, mon amour, que quoi que tu dises, quoi que tu fasses, je partirais bien un jour. Et tu ne me retiendras pas, car tu sais autant que moi, que seule la distance, nous libèrera. "

Prend mon bras, et emmene-moi !
Prend moi la main, vient danser !
Prend mes hanches, je vais tomber !

# Posté le samedi 21 mars 2009 09:24

Today i break my promises.

Today i break my promises.
La vie se racourcis, on court apres le temps, sans forcément profiter de chaque instant. Apres ça, il y aura quoi ? Certains pensent a une deuxieme vie, d'autres au paradis ; certains croient que tout s'arrete en une fraction de seconde, d'autres esperent enfin la tranquilité. La mort est si différente pour les gens, c'est une partie de la vie, on nous a toujours dis. C'est dans l'ordre des choses, les plus vieux partent pour laisser place aux plus jeunes. Quelque rare fois pourtant, les jeunes partent avant. On pense souvant égoïstement que beaucoup de gens partent trop tot, mais y a-t-il un réel moment pour partir ? La suite est-elle là haut ? Il y a tant de façon de se repérer dans la mort. Les opinions changent. Mais lorsque notre heure est venu, est-il préférable de croire que la mort n'est qu'une étape de notre vie ? Heure par heure, minute par minute, des personnes nous quittent, d'autres nous rejoignent.. Mais le pire pour moi, c'est quand ça a été l'heure de ton dépars..
Je continue a rire de ce qui nous faisait rire ensemble.
Ton image est toujours aussi ancrée en moi.


Apres 21 mois, le manque est toujours aussi dure,
vingt quatre juin deux mille sept.

# Posté le jeudi 26 février 2009 09:57

Modifié le samedi 28 février 2009 11:06